Je voudrais des logiciels français ou européens…

De plus en plus de dirigeants nous posent la même question :
« J’aimerais utiliser des solutions françaises ou européennes… mais est-ce que ça ne va pas me coûter plus cher ? Est-ce que ce ne sera pas moins performant que Google ou Microsoft ? »
C’est une question légitime.
Et la réponse est beaucoup plus nuancée que ce que l’on croit.
Pourquoi cette question revient aujourd’hui ?
Trois raisons principales expliquent cette évolution :
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La souveraineté des données
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Les exigences réglementaires (RGPD, NIS 2)
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La dépendance à des acteurs extra-européens
Les entreprises prennent conscience que leurs données sont devenues un véritable patrimoine stratégique : fichiers clients, données RH, documents contractuels, échanges internes.
La question n’est donc plus seulement technique.
Elle est juridique, stratégique et patrimoniale.
Est-ce que les solutions européennes coûtent plus cher ?
Dans la majorité des cas : non.
Contrairement aux idées reçues :
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Les licences sont souvent équivalentes ou moins chères
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Les modèles tarifaires sont plus lisibles
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Il y a moins d’options inutiles intégrées par défaut
Quand on raisonne en coût global (licences + sécurité + conformité + support), les solutions souveraines sont souvent très compétitives.
Elles évitent également certains surcoûts liés à des configurations complexes ou à l’ajout de briques de sécurité supplémentaires.
Est-ce que “ça marche moins bien” ?
Non.
Les solutions européennes actuelles sont :
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Stables
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Sécurisées
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Compatibles avec les standards du marché
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Parfaitement adaptées aux besoins des PME
Pour une PME, les usages sont clairs :
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Messagerie fiable
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Partage de documents sécurisé
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Collaboration simple
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Sauvegarde efficace
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Respect du RGPD
Sur ces besoins concrets, les solutions souveraines font très bien le travail.
Le seul vrai point d’attention : l’interface
Soyons transparents.
Le principal inconfort n’est pas technique.
C’est l’habitude.
Quand une équipe utilise Google ou Microsoft depuis dix ans, changer d’interface peut créer :
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Un léger temps d’adaptation
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Quelques repères à reprendre
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Des automatismes à modifier
Mais dans les faits :
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La prise en main est rapide
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Les fonctionnalités sont intuitives
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L’accompagnement réduit fortement la phase d’adaptation
En quelques jours, la majorité des utilisateurs ont retrouvé leurs automatismes.
Notre approche chez CybrLink
Nous ne cherchons pas à opposer les solutions.
Notre rôle est d’aider les dirigeants à faire un choix éclairé.
C’est pourquoi nous avons conclu des accords avec des fournisseurs proposant des solutions souveraines françaises ou européennes.
Cela nous permet :
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D’assurer l’hébergement des données en France ou en Europe
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De garantir la conformité réglementaire
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De proposer des alternatives crédibles et compétitives
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De laisser le choix au dirigeant, en fonction de sa stratégie
Le plus important n’est pas la marque.
Le plus important est de savoir :
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Où sont stockées vos données
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Qui peut y accéder
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Dans quel cadre juridique
La vraie question à se poser
Ce n’est pas :
« Est-ce que ça marche moins bien ? »
C’est plutôt :
« Est-ce que je veux maîtriser mon patrimoine numérique ? »
Pour certaines entreprises, rester sur des solutions américaines est parfaitement cohérent.
Pour d’autres, la souveraineté devient un élément stratégique : image, conformité, appels d’offres, secteur sensible…
Chaque situation mérite une analyse.
En résumé :
- Les solutions européennes ne sont pas plus chères
- Elles fonctionnent très bien pour les usages PME
- La seule adaptation concerne l’interface mais la prise en main reste rapide
- La souveraineté peut devenir un véritable avantage stratégique